N'est-il pas étonnant que Dieu, qui sait tout, dise : Pourquoi ?
Que nous le disions
souvent, dès notre plus tendre enfance jusqu’à notre mort, est normal,
car que savons-nous ? Tout est question pour nous. Mais Dieu ?
Que de
fois Il dit : Pourquoi ? Savez-vous que 28 fois, la Bible nous dit que
Dieu a demandé : pourquoi ? Et Jésus l’a fait 27 fois : pourquoi ?
Il y a de quoi nous poser
la question des questions : que peut-il y
avoir de secret, d'incompréhensible pour Dieu et pour
Jésus pour que nous soit connu le nombre de pourquoi, et sans doute, y en
a-t-il que la Bible passe sous silence ...
Le pourquoi d'Esaïe 5 verset 4 contient
à lui seul la profondeur inouïe de ce mot, quand il est prononcé par Dieu.
« Pourquoi, quand
j'ai espéré qu'elle produirait de bons raisins, en a-t-elle produit de mauvais
? ».
Quand Dieu est le
Vigneron, voici comment Il procède :
(v.1 à 3) : « Sur un
coteau fertile ». Il choisit bien l'emplacement, ce n'est pas
n'importe où, puis « Il en remua le sol, et ôta les pierres ». Tout
est prêt, il n'y a plus qu’à y mettre ce « plant délicieux » (v.2).
Le travail n'est pas
terminé pour autant. « Il bâtit une tour, y creusa aussi une
cuve ». Bref, tout est prêt, il ne reste plus qu'à attendre l'heureux
résultat des efforts.
L'attente commence, cette
attente est une ESPERANCE.
« Il espéra qu'elle
produirait de bons raisins » (v.2). Quoi de plus normal, c'est un
espoir sensé, naturel.
Le
Vigneron est là et espère ... mais la suite du verset est poignant :
« Mais
elle en a produit de mauvais ! »
Pourquoi ? se dit Dieu, et
Il en cherche la raison !
« Qu'y avait-il encore à faire à ma vigne, que je n’aie pas fait pour elle ? »
