Notre unique exemple
c’est le Seigneur.
Dans le texte
d'Ephésiens le mot « comme » est ce qui donne tout le sens à
l'attitude que nous devons avoir à l’égard du pécheur. Le pécheur peut être
repentant ou endurci.
Cela ne dépend que de lui.
Nous, nous
avons à régler notre conduite à son
égard : « Comme Dieu nous a
pardonné en Christ ».
Comment nous a-t-Il
pardonné ?
On peut répondre en
toute hâte : « quand nous nous sommes
repentis ». C'est FAUX. Dieu est prêt
à pardonner avant que le pécheur
ne se repente. La preuve, Il nous a aimés avant, puisqu‘il est écrit selon 1
Jean 4, verset 19 : « Il nous a aimés le premier » (quand nous
étions encore pécheur)...
Seulement, le pardon
devient effectif que lorsqu'il y a
repentance.
Ce qu’il faut comprendre
et faire, c’est avoir un cœur qui a pardonné d'avance, c’est-à-dire une disposition à pardonner, comme le Père
du fils prodigue. Si ce fils ne s’était pas repenti, le pardon du Père ne lui
serait d’aucun profit.
L'attitude
de l'offensé n'a rien à voir avec
l'attitude de l'offenseur. Chacun
est RESPONSABLE pour lui-même.
C'est
cette attitude (très
difficile) même impossible humainement, qu’il faut demander au Seigneur de
créer en nos cœurs par Son Esprit.
Quand nous sommes comme Dieu prêts à pardonner, en même temps
le cœur de celui qui nous a offensé peut être transformé par le Seigneur pour
qu'il arrive à la repentance.
Dieu attend parfois
jusqu’à la fin de la vie d'un homme,
patiemment, et si même à la fin il n'y a pas de repentance, le premier à avoir du chagrin c'est
Dieu Lui-même.
A ce
moment là, il faut tourner la page, et laisser le soin de juger au Seigneur.
