Non, non
... Avocat n'est pas, spirituellement, une profession mais une vocation.
Tout ce qui est ici-bas
n'est finalement qu'une pâle imitation de ce qui est En-Haut. En effet, au
Ciel, il existe un Avocat, mais quelle plaidoirie ! Et quel résultat !
« Nous avons un AVOCAT auprès du Père, Jésus-Christ, le Juste » (1Jean 2, verset1)
Au fait, quand a-t-on
recours à un avocat ? Quand ON nous a fait du tort, ou quand NOUS avons fait du
tort à autrui.
On admet facilement que
d'autres nous ont nui, et on cherche un bon avocat pour défendre nos droits…
Plus rarement, on réalise que nous avons pu léser les droits d'autrui et
que, là aussi, nous avons besoin d'un avocat qui aura la tâche ingrate de
défendre une cause indéfendable.
Voilà ce qu'a fait Jésus ! Il a
non seulement défendu et gagné la cause perdue des pécheurs que nous sommes,
mais, de plus, le prix à payer pour nous libérer de nos fautes Il l'a pris à sa
charge et l'a acquitté au moyen de son Sang.
Ici-bas,
l'avocat qui plaide pour vous, vous devez le payer. En-Haut, c'est l'Avocat qui
paie pour vous!
Les
pensées de Dieu sont tellement différentes de celles des hommes que nous ne
devons pas nous étonner qu’il y ait une telle incompréhension de la part de nos
contemporains qui ne conçoivent que les choses de la terre.
Quand ici-bas il se
trouve, rarement, quelqu'un qui suivant les traces de Jésus, le Céleste Avocat,
essaie de défendre une personne ou une cause indéfendable on le traite
d'utopiste.
Plût
à Dieu que tous les vrais croyants deviennent, à l’exemple de leur Seigneur,
les avocats de leurs frères, prêts à payer pour eux le cas échéant.
N’est-il
pas vrai que nous avons plus facilement « vocation » de juge plutôt
que d’avocat ?
Il
est temps de rectifier le tir !
Quelle
noble vocation que celle qui nous est proposée par Celui qui a gagné devant le
Juge Suprême notre cause qui, sans Lui, était perdue.
